Wedressfair

Rencontre inspirante avec Marie NGUYEN, co-fondatrice chez WeDressFair, site e-commerce de marques de mode éthique

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Une vie slow, c’est une vie en conscience. Conscience de soi,  de notre santé, de notre planète, des autres… Aujourd’hui, parlons mode! Oui mais mode éthique.

S’habiller, à priori, nous sommes tous tenus de le faire! S’habiller à notre goût, selon nos envies, selon la saison, selon nos moyens aussi! Et s’habiller dans le respect de notre planète, des personnes qui confectionnent nos vêtements et de notre santé?

Je pense que « presque » tout le monde le souhaite mais encore faut-il ouvrir les yeux ou ne pas les fermer…

Quand on débute une démarche slow, beaucoup de domaines sont plutôt simple à aborder . Mais pour moi la mode était de loin la plus complexe. Lorsque j’ai découvert ce site (et après en avoir fait une étude détaillée), j’ai passé une commande. J’ai aimé le contact avec eux. Je leurs ai proposé cet article et au fil des échanges, j’ai découvert une super entreprise engagée! Cet article n’est aucunement sponsorisé, puisqu’il se veut totalement objectif et indépendant.

Je voulais te partager cette option… Quand on ne peut ou ne veut acheter d’occasion (et c’est bien correct), d’autres solutions existent et celle-ci en est une.

Aujourd’hui, et afin d’en savoir un peu plus sur eux, et sur la mode éthique, je te propose de rencontrer Marie Nguyen de WeDressFair.

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Dans un premier temps, je te laisse te présenter

Je suis Marie NGUYEN, co-fondatrice chez WeDressFair. Comme toute jeune entreprise, nous avons tous beaucoup de jobs en même temps. Pour ma part, je suis en charge de l’intégration des marques, du côté transparence (et plus largement rse), de la RH et d’une partie de la communication. 

Antoine, le deuxième co-fondateur est lui en charge du côté technique du site, des finances et du commercial. 

Tous les deux nous ne venons ni du monde de la mode, ni du monde de l’entrepreneuriat. Lui est un ancien auditeur financier et moi, j’étais « ingénieur d’étude » dans la recherche en cancérologie. 

Nos parcours sont pourtant similaires. Nous avions envie de faire bouger les choses à notre échelle en commençant d’abord par nous même.

Conscient que chaque achat est une approbation de l’entreprise qui l’a produit, nous avions envie de changer nos modes de consommation. Nous avons tous les deux commencé par l’alimentation (où il y a des solutions simples), mais lorsque nous avons voulu changer nos modes de consommation dans les vêtements, les solutions devenaient rapidement plus compliqué. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu créer WeDressFair. 

Wedressfair

Comment est née WeDressFair et quels sont vos engagements?

WeDressFair, c’est la volonté de remettre en avant les marques qui font les choses bien. Car il y en a plein, mais elles n’ont pas la puissance marketing des géants de l’industrie qui produisent moins bien…

Nous avons un audit préliminaire pour vérifier que les marques rentrent dans notre démarche. 

Nous vérifions le respect des conditions sociales et environnementales que nous avons définies. Pour nous, une entreprise responsable c’est une entreprise qui prend en compte le facteur humain ET le facteur environnemental (pas soit l’un, soit l’autre mais les deux en même temps) et qui bâtit un plan d’action sur les années à venir pour toujours améliorer ces points. 

Nous nous sommes donné pour mission de démocratiser la mode responsable. Et pour cela nous essayons d’apporter autant d’informations que de proposition de produits. 

Comment sélectionnez-vous les marques avec lesquelles vous travaillez? Combien de marques actuellement sur le site?

Aujourd’hui WeDressFair, c’est un site ecommerce avec plus de 70 marques pour femme et homme proposant une garde robe complète, allant du maillot de bain (en matière recyclée) au fameux jean en coton biologique et en passant par des t-shirts en tencel, en chanvre, des chemises en lin et des matières toujours plus innovantes et aussi des chaussures, bijoux et beaucoup d’autres accessoires!
 
Mais WeDressFair, c’est aussi une boutique à Lyon, au 4 rue des capucins. 

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Quelle est votre plus grande fierté et votre plus gros challenge?

Notre plus grande fierté, c’est de pouvoir faire grandir cette entreprise pour donner encore plus de place à cette mode responsable qui a vraiment vocation à être une norme pour demain

Nous étions 2 au départ dans l’équipe et aujourd’hui nous sommes 12. C’est vraiment un projet qui rassemble et qui engage autour de nous. C’est notre petite famille WeDressFair et tous ceux qui sont passés en stage ou autre dans l’équipe gardent contact et nous envoient des nouvelles régulièrement, et nous sommes trop fiers d’eux !

Notre plus gros challenges, c’est la pédagogie. C’est une mode qui reste encore marginale et face aux géants de l’industrie, il faut tenir la distance. C’est un marathon, pas un sprint.

La slow fashion

À titre personnel, qu’est-ce qui t’a poussée vers la slow fashion?

A titre personnel, j’ai changé mes modes de consommation et petit à petit la question de la mode éthique s’est posé. J’achetais pas mal en seconde main, mais il reste aussi des produits que j’étais obligé d’acheter neuf (sous-vêtements, etc..). Mais il n’est pas facile de s’y retrouver, donc je me suis beaucoup beaucoup documentée. Et c’est ce qu’on essaie de transmettre sur WeDressFair. 

Concernant les prix, j’ai l’impression qu’il existe une fausse croyance à ce propos… Acheter éthique, c’est vraiment plus cher? Si oui, pourquoi?

Alors tout dépend de ce que l’on appelle éthique (chacun à sa propre définition). 

Pour nous éthique, c’est autant respecter le travail des Hommes que l’environnement

Du coup, c’est des produits qui sont conçus dans des bonnes conditions (de la graines au produit fini) et qui utilisent des matières éco-responsables. 

Finalement le prix d’un vêtement sur WeDressFair est résolument plus cher que les prix « discount » de la mode d’aujourd’hui. Mais nous ne sommes pas sur des prix de luxe

Nous avons une gamme de plus en plus étendue avec des prix qui ne seront jamais des prix de la fast-fashion mais des prix qui reflètent les engagements des marques. Les marques paient bien tous les intermédiaires de la chaine de valeur, utilisent des matières premières respectueuses de l’environnement et bien souvent s’engagent sur de la R&D (recherche et développement) pour développer des produits encore plus écologiques. Tout cela à un coût. r

Bien sur, nous ne sommes qu’une solution parmi plein d’autres : la seconde main, le troc, la fabrication de vêtement pour soi etc… 

De la même manière, j’ai l’impression qu’il existe une fausse croyance concernant le style… S’habiller éthique, c’est s’habiller en guenilles, en hippie, ou en vêtements ethniques?

Effectivement, il y a pu y avoir des clichés tels quels, mais aujourd’hui je pense que ces clichés sont bien enterrés. La mode éthique, ça n’est pas un changement de style mais simplement de mode de production

Selon toi, pourquoi doit-on adopter la slow fashion?

Quand on consomme de façon illimitée sur une planète limitée à un moment, il va y avoir un problème. Et c’est partout pareil. Il faut revenir au « mieux » plutôt qu’à la quantité

La slow fashion s’insert dans ce mouvement vers le « moins mais mieux » où on connait chaque produit, comment ça a été fait et les répercussion de celui-ci. 

Rana-plaza

Effondrement du Rana Plaza, le 24 avril 2013 (crédit photo rijans – Flickr)

Plus généralement, quel est ton rapport à l’écologie? Et quelles actions portes-tu au quotidien?

J’essaie de faire ma part à une vitesse qui me convient. Je pense que ce qui est important, c’est de se poser la question. Y a-t-il une alternative plus juste à ce que je vais acheter?
 
Pour ma part, je consomme tout simplement moins, mais de meilleure qualité.
 
Pour l’alimentation je ne me procure qu’en France et en biologique.
 
J’enlève les emballages quand je peux, je recycle si je ne peux pas et je choisis l’option qui a le moins d’impact sur l’environnement.
 
Pour tout le reste, je me pose la question : ma banque, elle en fait quoi de mon argent? Mon fournisseur d’électricité produit l’électricité comment ? Etc, etc…
 

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Merci à  Marie de WeDressFair s’être prêtée au jeu! Quel modèle pour moi, AGIR… S’investir pour changer les choses. Faire sa part!

Ravie aussi de te faire découvrir à toi ce bel outil ou de t’en faire connaitre les coulisses! Au moment de Noël, c’est pas mal une bonne idée de se pencher sur l’achat éthique!

PSSSIT : Sur le site de … , tu trouves aussi des infos hyper intéressante type « leur humble avis sur les marques éthiques« . Pour recevoir leurs avis, décryptages, astuces, tu peux également t’inscrire à leur newsletter  !

Connais-tu WeDressFair?  Où magazines-tu tes vêtements?

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Publié par

Marie Benard

Fondatrice d'AnaHata spécialisé dans l'accompagnement holistique individuel et collectif.

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